compilation reggae94 en preparation avec pour theme ( reggae music ) si tu veut y participer tchek moi ;)
les autre volumes sont en free sur http://www.myspace.com/reggae94
LiL GueRRieR a véritablement commencé sa carrière artistique en Guyane. Entouré de ses frères de Brotherhood (Dogg X et Cool Daddy), il était la touche reggae du trio, plus tourné vers le rythme saccadé et incisif du rap. L'aventure avait commencé en 2001. Mais les aventures de Little G dans le milieu artistique ont débuté dès l'âge de 8 ans au Surinam, son pays natal. Encouragé par son entourage il pratique la danse hip hop et entraîne sa voix aiguë avec des chants traditionnels du Surinam (Bigi Pokoe, suripop, Rn'b, soul) ou encore des chants d'église. Avec l'école, il participe à des concours interécoles mais en gagne aussi quelques-uns, individuellement. La première étape majeure de sa carrière de chanteur débuta à l'âge de 12 ans.
... SeS InfLuEnCeS...
Ému par le morceau de Bob Marley, « Natural Mystic », dans lequel il se reconnaît, il décide d'abandonner sa vie de « ghetto youth » et choisit un mode de vie plus posé et proche de ses valeurs spirituelles. Ainsi, il se met au reggae, influencé par des chanteurs « messengers » comme Steel Pulse, Luciano, Don Carlos, Ras Andy, Buju Banton, Alpha Blondy, Israël Vibration et plus tard Junior Kelly. « Avec ces artistes là, j'ai compris le système. Ils m'ont permis de faire beaucoup de choix. De prendre de très bonnes décisions dans ma vie. À vrai dire, ils m'ont servi de repère, comme des parents », explique l'artiste. ... SeS LyRiCs...
Little G se met à écrire, en anglais et non en néerlandais, pourtant la langue officielle du Surinam, car dit-il c'est en anglais qu'il maîtrise le mieux la musique. C'est d'ailleurs toujours le cas aujourd'hui, même s'il parvient de temps à autre à chanter en français, en néerlandais, en sranantongo, en taki-taki ou en créole. ... SeS RenConTreS...
Il découvre la scène en 2003 à Cayenne, à l'occasion d'une soirée organisée par l'association de St-Laurent du Maroni, La Kaz. C'est d'ailleurs dans cette commune, voisine du Surinam, que Little G s'était fait connaître en tant qu'artiste. Débutant dans des soirées privées entre amis, sa réputation le devance et il est invité dans les communes qui accueillent la manifestation itinérante, « Kraké Damas», en hommage à Léon Gontrand Damas, en 2003. Il s'y produit avec Brotherhood et rencontre l'une des formations les plus prometteuses de la scène dancehall guyanaise, Damaniak.
... Le DeBuT De ReGGae MaTiK...
Invité par l'un des membres, Maxi dready, il pose en solo sur la mixtape de l'artiste et présente son premier titre « No BlaCk Man MuSt SuFFeR ». C'est en studio, alors qu'il chante ce titre, qu'il rencontre celui qui l'introduira dans l'univers professionnel, Nikko. Chanteur de reggae à succès, Nikko remarque l'aisance vocale de Little G et lui fait part d'un projet musical à venir. Il lui confirme son envie de l'intégrer à ce groupe qu'il intitulera Reggae Matik, lors d'une prestation de Little G au Kfé de la gare, en août 2003, à l'occasion du lancement de la mixtape « La TeRRe DeS PaRiaS». Little G se produit en outre en solo, en première partie du concert de Natural Black et Warrior King, en septembre 2003 au Grand Blanc. Quelques mois plus tard, le 31 décembre 2003, il rejoint Reggae Matik pour leur première répétition. Avec Mc Al, qui reprend des titres de Capleton ou de Jah Mason, Little G se produit pour la première fois en public à la salle Convoué de Madame Sérotte, en février 2004, en pleine période de carnaval. La formule prend et Reggae Matik se construit petit à petit une réputation qui dépasse l'univers du reggae dancehall.
... ZiK On AiR...
Parallèlement à sa carrière de chanteur, Little présente depuis septembre 2005, une émission musicale hebdomadaire de 26 minutes à Antenne Créole Guyane (ACG). ZiK On AiR est un espace de promotion de la musique guyanaise dans sa diversité (zouk, reggae, ragga, rn'b, soul' musique traditionnelle, aleke, bigi poekoe, etc.).Chaque samedi, Little va à la rencontre d'artistes du pays, mais aussi de l'extérieur. Ainsi, il a pu interviewer Quequette (musique traditionnelle de carnaval), Sista Rudo reggae), Admiral T, Saël, Fantan Mojah, Tiwony, Junior Kelly, Shaggy, Nanko, Israël Vibration, Alpha Blondy, Poetic Lovers, Roselyne Jersier, Negus, La Fouine, Jimmy Sissoko, Gyptian, Prince Koloni, Jah Youth, etc...Polyglotte (il parle l'anglais, le français, le néerlandais, le sranantongo, le créole et a des notions de langue indienne), Little G peut aborder des artistes de tous horizons.
...SoN IdenTiTé MuSiCaLe ...
Les nombreuses rencontres qui ont jalonné sa carrière, lui ont permis d'établir de nombreux contacts et de développer ses talents artistiques. L'expérience du solo est pour lui l'occasion de faire pleinement découvrir son univers musical où se mêlent le roots rock reggae, le rock steady, le hip hop ou encore la dancehall, et ce tout en gardant l'identité qui l'a fait connaître à travers l'expérience Reggae Matik.
... SeS TeXteS, Sa ViSioN ...
Dans ses textes, il s'inspire de sa vie personnelle, de ses années dans le ghetto surinamien et du monde qui l'entoure. Il chante une ode à la femme dans « My Baby » (feat Sista Sony), cette femme qui a tant compté dans sa vie d'homme et d'artiste et qui, comme sa mère, est un symbole de force et d'amour. Il dénonce également le système « Babylon », qui englobe l'oppression, le conditionnement de l'esprit humain par le monde politique.Un monde politique qui, selon lui, n'agit que par intérêt monétaire et de pouvoir. Très croyant, Little G mène sa vie sur le modèle spirituel de rasta. Son guide n'est autre que Jah, le créateur. « C'est lui qui rend tout possible, qui nous inspire. », explique Little. Ses principes : donner beaucoup d'amour autour de lui, notamment à travers la musique et vivre en harmonie avec son prochain.
... QueLquEs-UnS De SeS TiTreS ...
Cette vie spirituelle est l'objet du premier titre de son album à venir, « Give Thanks ». Dans un autre titre «Rise ghetto youth », il invite les jeunes à ouvrir les yeux sur le monde qui les entoure, à croire en Jah et à se défaire de la violence qui les divise. Son album, « Cry out » comprendra douze chansons dont quatre inédites. Little G a compilé des titres sortis sur des mixtapes : « Love is going away » (sorti sur Natural Connection en 2006), « One Love » (qui figure sur la compile Gwayana Express en 2003), ou encore " Moeilijk Tijd (les temps sont durs)", un titre sorti sur une compile surinamienne en 2005.
Ce street album, réalisé à Saint-Laurent par Atipa Records, se veut être la carte de visite de Little G. Ce dernier revêt, à l'occasion, la casquette de coproducteur. « Ca me tenait vraiment à coeur de prendre part à la réalisation de cet album. Tous les jours quand je me réveille, je n'ai qu'une envie, c'est d'être sur scène et de faire passer mon message. C'est un bonheur absolu de pouvoir chanter. Give thanks ! »
Bien connu sur les scènes guyanaises et surinamiennes, Little G a désormais un objectif d'envergure : conquérir le public hexagonal et européen.
MYSPACE : http://www.myspace.com/lilguerrier
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CLIP PROMO : http://www.dailymotion.com/video/x35siz_fayafiyoremix_music (FA YA FI YO RMX)
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raspectshop, Posté le vendredi 30 octobre 2009 18:22
hello brothers and sister
taime le son reggae dub ? ce nouveau blog es fait pour toi alors
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http://raspectshop.skyrock.com selah i-tection ;)